Thèmes

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  1. Incidence des technologies transformatrices et convergentes sur l’innovation et la productivité dans le secteur privé
  2. Tirer profit de la science de pointe au Canada
  3. Transformation de la science, de la société et de la recherche à l’ère numérique; science ouverte, participation, sécurité et confidentialité
  4. Science et innovation au service du développement
  5. Processus décisionnel fondé sur des données probantes, défi de relier la science et l’élaboration des politiques

Types de présentations et de groupes de discussion
La CPSC 2015 comportera une panoplie de groupes de discussion interactifs, orientés sur les solutions et sur l’avenir: discussions sur les livres verts, études de cas, présentations éclairs/causeries de type TED, séances d’apprentissage interactives, débats et discussions par sujet.

  1. Streams


    1. 1. Incidence des technologies transformatrices et convergentes sur l’innovation et la productivité dans le secteur privé



      Les technologies convergentes et transformatrices sont au cœur des changements qui redéfinissent les règles de l’échiquier économique.

      Dans le contexte actuel, marqué par les énormes investissements dans la recherche et les changements sur les marchés, les répercussions de ces technologies sont incroyables. Nous devons approfondir notre connaissance des liens qui relient le contexte de l’invention et le contexte de l’application de ces technologies au sein des entreprises.

      Diverses technologies, telles que les téléphones intelligents, Internet, la nanotechnologie, la génomique, la biologie synthétique, l’informatique quantique et l’impression en trois dimensions, créent un nombre considérable de possibilités d’investissement et de croissance des entreprises, mais ont également rendu désuets certains dessins industriels. Cela laisse supposer que même si elles offrent des avantages immenses, ces technologies peuvent comporter des coûts économiques et sociaux.

      Ce thème vise à aborder certains des défis que posent ces technologies, et particulièrement l’incidence de ces technologies sur l’innovation des entreprises au Canada. Voici ces défis:

  • Possibilité que les technologies convergentes et transformatrices soient une source d’innovation dans le secteur des entreprises.
  • Connectivité entre les réseaux d’établissements de recherche, de centres de développement technologique et d’entreprises au Canada.
  • Incidence des technologies transformatrices sur la société, particulièrement dans les secteurs des soins de santé et de l’éducation.
  • Degré de préparation des secteurs publics et des entreprises du Canada aux utilisations complètes des technologies transformatrices, ce qui comprend les avantages et les défis connexes de ces dernières.
  • Détermination de la conjoncture sociale et politique idéale pour assurer l’adoption hâtive de ces technologies au Canada.
  • Capacité de l’industrie canadienne de devenir un chef de file dans l’application des technologies actuelles ou à venir et de conserver son leadership sur les marchés.
  • Aspects réglementaires des technologies convergentes et transformatrices.
  • Risques associés à ces technologies et façon dont le Canada est prêt à gérer ces risques.
  • Nécessité de créer un organisme au sein du gouvernement fédéral (p. ex. semblable à DARPA ou ARPA-E aux É.­U.) pour faciliter le développement des technologies transformatrices.



2. Tirer profit de la science de pointe au Canada 



De plus en plus, la recherche sous­tend un investissement dans un nombre limité d’installations et de projets de recherche de pointe et à grande échelle – des carrefours faisant partie d’un système scientifique international reliant des réseaux d’équipes disciplinaires et interdisciplinaires formées de chercheurs de premier plan, souvent issus des universités, de l’industrie et du gouvernement. De nombreux facteurs déterminent notre investissement dans les initiatives scientifiques de pointe, dont le maintien de l’excellence en recherche, les aspects financiers et opérationnels, les conséquences sociales et économiques en général, les retombées économiques locales et nationales, l’harmonisation avec les priorités canadiennes et le positionnement du Canada au sein des réseaux de recherche internationaux. Le temps est venu de mener à nouveau un dialogue national sur la façon dont nous gérons et optimisons le rendement de nos investissements dans la science de pointe.

Ce thème vise à faire état des discussions portant sur certains des enjeux les plus urgents dans le domaine de la science de pointe. Voici ces enjeux :

  • Quel est le cadre adéquat permettant d’évaluer le potentiel (prospectif) et l’incidence réelle (rétrospective) des initiatives scientifiques de pointe? Comment intégrer les priorités canadiennes établies dans la stratégie fédérale des S-T-I de décembre 2014 dans le processus décisionnel associé aux initiatives scientifiques de pointe? Le Canada tirerait-il des avantages d’un plan des installations à grande échelle, comme dans certains autres pays (p. ex. Pays­Bas, Australie)?
  • Que comprenons-nous de l’incidence de la recherche de pointe dans la conduite de la recherche – p. ex. conséquences pour les chercheurs canadiens qui souhaitent conserver un avantage concurrentiel dans le domaine de la recherche, équilibre évolutif de la science « minimale » et de la science de pointe dans les divers domaines d’activité, mesure dans laquelle les initiatives scientifiques de pointe ont donné lieu à différentes méthodes de travail, façon dont les programmes scientifiques de pointe influencent la recherche menée dans d’autres domaines. Comment intégrer ces aspects aux politiques et aux programmes en évolution afin de soutenir la recherche au Canada?
  • Quelles sont les forces et les faiblesses de l’approche actuelle du processus décisionnel et du soutien constant des initiatives scientifiques de pointe? Quels rajustements permettraient d’améliorer les résultats et le rendement des investissements?
  • Que savons­nous de l’incidence de la science de pointe sur l’innovation sociale, économique et technologique? Quels sont les facteurs qui influent sur le potentiel d’innovation, ce qui comprend la prise en compte de la façon dont cela varie sur le cycle de vie d’une initiative scientifique de pointe? Comment optimiser le potentiel d’innovation des initiatives scientifiques de pointe?



3. Transformation de la science, de la société et de la recherche à l’ère numérique; science ouverte, participation, sécurité et confidentialité


Les technologies numériques en constante évolution transforment radicalement la façon dont on comprend et on applique la science. Les nouveautés liées aux technologies de l’information et des communications (TIC) et à la science computationnelle ont repoussé les réseaux scientifiques au-delà des frontières organisationnelles de la recherche traditionnelle. Par exemple, la participation des Canadiens à des projets scientifiques citoyens fait en sorte d’estomper de plus en plus la ligne séparant les producteurs et les consommateurs du savoir scientifique. Cette réalité, et la tendance vers la science ouverte, ont créé de nouvelles possibilités de recueillir et d’analyser des séries complexes de données qui influencent la population canadienne dans des contextes différents mais connexes, comme les soins de santé, les sciences marines, l’agriculture, les sciences climatiques et la foresterie, pour ne nommer que ceux-là.

L’utilisation accrue des TIC et la participation des citoyens à la démarche scientifique ont des répercussions sur les chercheurs et les établissements de recherche. Les avantages potentiels de ce nouveau modèle scientifique pour promouvoir le bien public et favoriser la croissance économique sont immenses. Toutefois, l’accès aux données de nombreuses sources et la préservation et l’analyse de ces données présentent aussi des défis importants sur le plan juridique et de la sécurité. Dans ce contexte, d’anciens problèmes liés à la science, comme la responsabilité, la confidentialité, la protection des renseignements personnels et la sécurité, peuvent prendre de nouvelles formes dans la conjoncture sociale et technologique qui prévaut. Cela laisse supposer qu’il est nécessaire de repenser le cadre réglementaire et la gouvernance démocratique de la science à l’ère numérique.

Les séances tenues sous ce thème porteront sur différents aspects de la science à l’ère numérique, notamment les sujets suivants :

  • Rôle de la science citoyenne dans la recherche.
  • Qualité et validation des données dans le cadre des projets canadiens de science citoyenne.
  • Adaptation publique de la science.
  • Défi d’intégrer les méthodes et les résultats de recherche issus de différentes disciplines scientifiques.
  • Émergence de la culture des données de pointe et changements subséquents apportés au cadre réglementaire et institutionnel des organismes de recherche canadiens.
  • Possibilités et défis liés à la mise au point d’outils de source ouverte et à l’accès ouvert aux bases de données.
  • Politiques canadiennes sur le partage des données et l’accès ouvert dans un contexte international.
  • Responsabilité des projets de recherche fondée sur les communautés internationales d’informatique répartie.
  • Protection des renseignements personnels et anonymat dans une ère d’exploration de données et de données ouvertes.
  • Solutions aux vulnérabilités créées par les infractions aux données personnelles.
  • Tension entre le droit de première divulgation et le droit de savoir dans le domaine scientifique.



4. Science et innovation au service du développement



Voici ce qu’indique la « Conférence mondiale sur la science de l’UNESCO : Aujourd'hui, plus que jamais, la science et ses applications sont indispensables au développement ». Cela signifie que les pays en développement doivent intéger la science, la technologie et l’innovation à leurs stratégies visant la croissance durable. Cet énoncé présente également de nouvelles possibilités de canaliser l’aide au développement, qui peut mener à l’atteinte de ces objectifs. Cependant, l’absence d’une vaste expérience du renforcement de la capacité scientifique et technologique fait en sorte qu’il faut d’abord mettre en évidence les mécanismes efficaces.

Quelques tendances font ressortir de nouvelles ouvertures qui peuvent permettre de favoriser le renforcement de la capacité nationale en science et en innovation dans des contextes où les ressources sont limitées. La mondialisation accrue, les techniques de communication omniprésente et le plus grand accès à l’information sont des facteurs qui ont aidé à mettre en place des liens plus forts, qu’ils soient scientifiques ou non, entre les nations développées et les pays en développement.

Parmi ses priorités, le gouvernement canadien a également établi celle d’aider les pays en développement à renforcer leur assises économiques, en partie grâce au soutien de l’innovation du secteur privé à l’échelle locale.
 
Ce thème vise à aborder des sujets permettant de déterminer comment la communauté de R et D du Canada, les institutions, tant publiques que privées, les particuliers, les innovateurs et les collectivités formant la diaspora peuvent renforcer leur capacité scientifique, technologique et novatrice en bâtissant une infrastructure scientifique, en faisant la promotion de l’innovation dans le secteur privé et en améliorant la cohésion sociale.

Les discussions porteront sur les principales questions suivantes :

  • Quels sont la portée et le potentiel de l’utilisation de la capacité scientifique, technologique et novatrice comme stratégie de développement?
  • Quels sont les rôles et les mécanismes des secteurs public et privé canadiens permettant de faciliter l’innovation dans les pays en développement en renforçant la capacité d’innovation indigène dans ces pays?
  • En tenant compte des collectivités de la diaspora appréciables au Canada, comment peut-on utiliser cet atout au mieux pour alimenter le progrès technologique dans les contextes ciblés?
  • Comment équilibrer l’aide et l’investissement dans la science et la technologie, en aidant à combler les besoins de base des pays pauvres?
  • Pour le Canada, quels sont les avantages potentiels directs et indirects de l’utilisation de la science et de la technologie comme stratégie de développement? Y a­t­il des obstacles majeurs à surmonter?
  • Comment la place du Canada dans le monde peut­elle permettre d’atteindre les objectifs du pays en matière de développement? Sur le plan de l’utilisation de la science et de la technologie dans une perspective de développement, comment le Canada se compare-t-il par rapport aux autres nations développées?
  • Quels sont les modèles éprouvés d’utilisation de la science et de la technologie pour renforcer la nation qui peuvent éclairer la stratégie canadienne à cet effet? 



5. Processus décisionnel fondé sur des données probantes, défi de relier la science et l’élaboration des politiques



La question relative à la façon dont les données probantes sont intégrées au processus décisionnel fait maintenant partie intégrante du discours public dominant. Comment devons­nous structurer nos institutions, nos politiques et nos pratiques pour tenir compte des réalités des valeurs sociétales, des preuves scientifiques et des besoins des collectivités? Du point de vue de la communauté de la recherche, les preuves sont intégrées à la littérature publiée et examinée par les pairs. Du point de vue des décideurs, d’autres aspects, dont la situation financière, l’abordabilité, la ponctualité et l’acceptation publique, sont au moins tout aussi importants. Aujourd’hui, le défi d’un grand nombre de gouvernements consiste à déterminer la mesure dans laquelle les preuves scientifiques doivent et peuvent éclairer les choix stratégiques, et la façon de le faire dans les meilleures circonstances.

Ce sujet a fait l’objet de nombreux débats, tant au Canada qu’à l’échelle internationale. La conférence internationale sur les avis scientifiques donnés aux gouvernements tenue en Nouvelle­Zélande en août 2014 indique bien l’attention croissante accordée à ce sujet. Ce thème porte sur les discussions articulées autour de cette notion et aborde des sujets tels que les suivants :

  • Qu’est-ce que le processus décisionnel éclairé par des preuves? Conversation présentant divers points de vue.
  • De quelle façon les divers intervenants peuvent­ils contribuer à ce processus? Quels sont les rôles que doivent jouer la population, les communautés scientifiques et les communautés de politiciens/responsables de la politique publique? Quel est l’organisme consultatif et les autres mécanismes institutionnels permettant d’intégrer les avis scientifiques à l’élaboration des politiques?
  • Quelle est la pratique actuelle rattachée au processus décisionnel fondé sur des données probantes au sein des divers ordres de gouvernement au Canada? Quelles sont les pratiques exemplaires permettant d’apprendre des autres nations?
  • Quels sont les défis systématiques de la transformation des connaissances en politique et en pratique? Comment la population perçoit­elle le processus décisionnel fondé sur des données probantes? Quel est le rôle de la communauté scientifique, des médias et des organismes sans but lucratif?
  • Quels sont les apprentissages à tirer des pratiques antérieures concernant les principes des avis scientifiques?



Streams

Format 1 – Discussions sur les livres verts

La discussion porte sur les questions soulevées dans les documents accessibles d’avance aux participants et catalysés par les répondants experts.


  • Temps total imparti – 90 min

  • Approche possible


    • Président/Modérateur pour présenter le contexte – 5 min

    • Auteur(s) du livre vert – 15 min (le document doit être accessible d’avance aux participants)

    • Répondants – 3 @ 10 min chacun

    • Discussion – 30 à 45 min

    • Président/Modérateur pour orienter la discussion sur les prochaines étapes



Format 2 – Études de cas

Moyen d’apprendre à partir de diverses expériences liées à la question thématique – sources canadiennes et internationales.


  • Temps total imparti – 90 min

  • Panélistes – Président/Modérateur, plus quatre études de cas au maximum

  • Durée max. des exposés des panélistes – 60 min; 30 à 60 min à réserver pour la discussion


Format 3 – Discussions éclairs/du type TED

Moyen de faire participer jusqu’à huit participants, qui présenteront leurs points de vue sur une question précise associée à un thème, dans le cadre d’exposés très courts et très ciblés (assortis d’éléments visuels).


  • Temps total imparti – 45 ou 90 min

  • Participants et rôle


    • Président/Modérateur pour décrire la question et l’approche (5 min)

    • Six à huit présentateurs (5 min chacun, rigoureusement gérées) (40 min)

    • Discussion – 30 min

    • Répondant/Synthèse des questions – 10 min



Format 4 – Séance d’apprentissage interactif

Approche permettant d’engager les participants dans une activité participative/d’apprentissage pratique – dans n’importe quel format. Un exposé formel minimal peut être envisagé comme format.


  • Temps total imparti – 45 ou 90 min

  • Participants et rôle


    • Président/Modérateur pour décrire la question et l’approche (5 min)

    • Séance interactive – 35 à 80 min

    • Récapitulation – 10 min



Format 5 – Format de débat

Des panélistes experts ayant des opinions différentes mènent un débat pour donner des idées sur une question particulière. La séance sera rigoureusement modérée par un président/modérateur.


  • Temps total imparti – 45 ou 90 min

  • Panélistes – Président/Modérateur, plus quatre présentateurs au maximum

  • Durée max. des exposés des panélistes – 30 ou 60 min; 15 à 30 min à réserver pour la discussion


Format 6 – Format axé sur des questions

Des panélistes experts donnent leur opinion personnelle sur une série de questions au cours d’une séance interactive encadrée par le président/modérateur.


  • Temps total imparti – 45 ou 90 min

  • Panélistes – Président/Modérateur, plus quatre présentateurs au maximum

  • Durée max. des exposés des panélistes : 4 à 6 blocs de 10 à 15 minutes pour chaque sujet